Boulevard Charles de Gaulle à Ouagadougou.

 

Boulevard Mouammar Kadhafi, quartier Ouaga 2000.

Vue du quartier résidentiel Ouaga 2000 à Ouagadougou.

Maraîcher du centre-ville de Ouagadougou, barrage numéro 3.

 

Maison du Peuple.

 

 

 

Barrage de Koudougou.

Ruines du Gouvernorat de Koudougou, dévasté lors des émeutes de février 2011.

Palais abandonné de Maurice Yaméogo, ancien président de la Haute Volta, à Koudougou.

Quartier Koulouba, Ouagadougou, juillet 2014.

Ruines de l'Assemblée Nationale, brûlée le 30 octobre 2014.

Echangeur de l'Est, Ouagadougou, novembre 2014.

Rassemblement pour la réouverture du dossier Norbert Zongo, le 13 décembre 2014.

Palais présidentiel de Kosyam

Jean-Luc, vendeur d'image. Lui et ses collègue souhaitent que la villa de François Compaoré devienne un musée.

Palais présidentiel de Kosyam

Parfait a perdu son ami Fab le 30 octobre 2014, tué selon les témoins par la garde privée de François Compaoré.

Parfait montrant la cicatrice de la balle qui a traversée son corps le 30 octobre 2014.

YASOMA

« Yasoma » veut dire « Ça va » en mooré, la langue des mossi, le groupe linguistique majoritaire au Burkina Faso.

Qu'on en fasse usage pour modérer un échange ou pour le ponctuer avec panache, l'expression « Yasoma » revient sans cesse et symbolise à mes yeux le délicat mélange de sagesse et de détermination frondeuse qui peut se ressentir au Burkina Faso.

Cette série représente un moment de calme volé au tourbillon de l'actualité. Comme un pas de côté, une manière douce d'évoquer, en filigrane, un contexte de révolte et un passé politique qui a marqué durablement "le pays des hommes intègres".

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YASOMA

« Yasoma » is a Moore expression, the language of the Mossi, which is the majority language group in Burkina Faso. "It's ok" is the simplest translation.

Used to moderate a discussion or to punctuate with panache, "Yasoma" keeps coming as an expression who embodies the delicate mixture of wisdom and rebellious determination that can be observed in Burkina Faso.

This work represents for me a quiet moment in the whirlwind of events followed. It is a step aside, a gentle way of evoking, as a watermark, a revolt context and a political past that had a lasting impact on the « land of upright people ».